BUZABU : Edith - Guy - Daniela - Laurent - Sabine - Vincent

Pour nos vacances lointaines en 2017, nous avons choisi les Philippines et notamment la région des Visayas.
Nous vous proposons de partager notre expérience dans ce blog.
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DEPART DE L'AVENTURE DANS

10 févr. 2017

CEBU AIRPORT ET VOL 1

JOUR 17 :

Le ferry accoste à Cebu à seize heures.


Le temps de récupérer les bagages, nous nous rendons à  la sortie ou nous attend le correspondant.
Une fois ceux ci chargés, il est seize heures quinze, nous prenons la route en direction de l'aéroport de Macan Cebu. Sur la route c'est l'heure de pointe, ça circule dans tous les sens et finalement nous y arrivons à  dix sept heures quinze.






Les formalités faites et la taxe d'aéroport payée (1500 pesetas), nous enregistrons les bagages. Nous avons une heure trente à  attendre avant l'embarquement.
Nous buvons une bière et partageons deux pizzas peperoni.
Nous commençons à fatiguer doucement. L'heure arrive, nous rejoignons la file, passons au contrôle des papiers et accédons à nos places, 46 F et G, rang 47 de D à  G pour Zabu.
L'avion décolle à l'heure, mais ce n'est pas un Boeing 777 comme prévu mais un A 340 Airbus. L'essentiel est qu'il nous amène à bon port.
Je démarre la lecture d'un film et abandonne très vite. Il fait à nouveau frais, et je demande une couverture. Je choisi d'écouter de la musique et découvre l'album best of de David Gray. Je somnole un peu jusqu'à ce que j'entends au loin de l'agitation. Une odeur de plat cuisiné éveille mes narines. J'ouvre les yeux et voit le chariot tout proche. Chiken with potatos or pork with rice ? J'opte pour le porc et Edith pour le poulet. C'est drôle,  autour de nous, les couples font le même choix. Arrosé d'un verre de rouge, nous mangeons notre plat suivi de tranches de fruits et d'un petit gâteau sec. Je remets mon casque et déjà la steward repasse pour nous débarrasser et nous proposer café ou thé.
Il est vingt et une heure trente à présent.
Nous volons à  une hauteur de 38000 pieds, 11582 mètres et à  vitesse de 844 km à  l'heure, la température extérieure étant de -58 degrés. A l'heure ou j'écris  nous sommes à 509 km de Hong Kong et devons y arriver dans une cinquantaine de minutes.

DEPART DE PANGLAO

JOUR 17 :

Il est midi, les valises sont bouclées.
Nous allons à la réception. Après  un rapide tour dans la boutique souvenirs, je règle la facture des repas, boissons consommés durant ces quelques jours.
Laurent et Vincent en font autant.
Le correspond de l'agence est arrivé, les bagages chargés dans van, il est douze heure cinquante.
C'est parti pour vingt minutes de transfert.



Arrivé au "pier" de Tagbilaran , le correspondant s'occupe de nous récupérer  les billets.


Nous attendons d'embarquer dans le ferry d'Ocanjet, le départ étant à quatorze heure, donc dans trois quart d'heures.
Les portes d'accès s'ouvrent et nous nous dirigeons vers le ferry. Nos places sont réservées en business.
La clim est à fond, ou pas loin, il fait frais. Nous quittons le port. Un film du genre fantastique est diffusé. Il fait de plus en plus froid. Edith se change pour sa tenue européenne, et quelques minutes plus c'est a mon tour d'enfiler mon jean, des chaussettes, les baskets et ma veste Decathlon.
Finalement, mais un peu trop tard, le froid nous ayant déjà transpercé,
nous changeons de place et passons du côté gauche ou la clim est moins forte.


DERNIER MATIN A PANGLAO

JOUR 17 :

C'est sûrement le fait qu'aujourd'hui  est le jour du départ qui nous a réveillé de bonne heure. Je vais de suite voir si ma combinaison et ma stab sont sèches, c'est le cas. J'emballe les différents accessoires  photos, tandis qu'Edith s'occupe des vêtements.
Nous allons au petit déjeuner.
Laurent et les filles profitent de la dernière matinée pour remettre une couche de bronzage, tandis que Vincent et moi partons à la découverte d'une grotte (qui était fermé lors de ma dernière balade).
En nous dirigeant vers la sortie de l’hôtel, Vincent aperçois un panneau indiquant la Campagat Cave. Ni une, ni deux, curieux, nous allons voir. Lors de la descente encore à l'extérieur,  je me prend des toiles d'araignée à deux reprises sur tout le visage et les cheveux. Pfoui. Arrivé à l'entrée, on n'y voit pas grand chose. Nous apercevons dans la pénombre un petit pont en bois. Moi, je n'y vais pas, moi non plus dit Vincent. Nous rebroussons chemin et dehors nous rencontrons un gardien. Nous lui demandons s'il est possible d'allumer la lumière. Yes, it's possibel. Nous retournons donc et avec la lumière le petit pont en bois  se termine en plateforme d'un mètre carré. Au dessus de nous des stalactites de toute taille et juste deux marches plus bas une eau d'une telle  transparence que nous apercevons le fond très rocheux. J'y trempe un pied, elle est fraîche. Il y règne  un taux d'humidité énorme. Quelques dizaines de minutes plus tard, on prend la direction de la grotte qui était en fait la raison de notre sortie.
Vincent découvre les différentes statues le long de la routes.




Les boutiques (enfin, les baraques en bois) près  de l'entrée  sont toutes ouvertes. On peut y trouver des souvenirs, des jus de fruits frais, des t-shirts, robes,et bien d'autres choses.
You have a ticket sir ?
Ben non, je vais donc en chercher, une cinquantaine de mètres plus haut se trouve un espèces de guichet : c'est combien ? 50 pesatas par personne, un peu moins d'un euro.
Lors du retour vers l'entrée je croise un groupe de bonnes sœurs très décontractées se prenant en selfie.
Nous nous inscrivons dans le grand livre des visiteurs : opa and vince from France. Nous laissons passer les sœurs et prenons à notre tour les marches toutes de taille et hauteur différentes pour nous trouver au cœur de la Ninagdanan cave. Elle est beaucoup plus grande que celle d'avant, il y a deux ouvertures vers l'extérieur au niveau du haut. Le niveau de l'eau se trouve a environ six à sept metres plus bas. Elle est aussi transparente qu'avant et j'ai bien envie de m'y tremper.
Les soeurs se font prendre en photo par un genre de guide improvisé. Mon t-shirt et mon short enlevé, je pose mon pied sur un rocher en contre bas dans l'eau. Mélange d'eau salée et naturelle elle donne une sensation de douceur sur tout le corps. Je fais quelques brasses et ressort récupérer mes effets. Il fait chaud et très humide.


Nous sortons tranquillement et rejoignons l’hôtel.
Un petit tour dans la piscine, sur la plage en contre bas, celle par laquelle nous arrivé la nuit quelques jours plus tôt, un petit quart d'heure au soleil, dans le vent, et il est temps de terminer les valises.