BUZABU : Edith - Guy - Daniela - Laurent - Sabine - Vincent

Pour nos vacances lointaines en 2017, nous avons choisi les Philippines et notamment la région des Visayas.
Nous vous proposons de partager notre expérience dans ce blog.
Pour en profiter agréablement, commencez par cliquer sur INFOS BLOG


DEPART DE L'AVENTURE DANS

22 mars 2017

BLOG TERMINE

Voilà, il est 13 heures, mercredi 22 mars et je pense avoir terminé de renseigner le blog.

Si vous avez envie de faire ou refaire le voyage avec nous, n'hésitez pas et laissez moi des commentaires. Vous pouvez également partager des articles.

Je vous rappelle que dans un blog c'est toujours le dernier article qui apparaît sur la première page.

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11 févr. 2017

DE FRANCFORT A REDING

JOUR 18 :

Nous voilà arrivé à Francfort à l'heure prévue, c'est à dire à six heures cinquante.


Il fait froid, deux degrés, ça nous change. Nous récupérons les valises, appelons notre transfert vers le parking.
Il neige !
Eh ben d'accord, il faudra s'y habituer, c'est le climat de notre pays, les vacances c'est terminé.
Sur le parking nous allons récupérer nos voitures, mais d'abord il faut gratter les vitres.


Le retour se passe bien, il faut être prudent, ça fait presque trois semaines sans conduite et surtout que la neige tombe tout le long du chemin.
Nous arrivons à Sarrebourg vers dix heures trente.

10 févr. 2017

HONG KONG A FRANCFORT

JOUR 17 :

L'Airbus A 340 se pose à l'aéroport de Hong Kong à vingt deux heures trente, il fait 15 degrés  dehors. Dans le hall je sors mon gilet et mon blouson. Nous nous baladons dans cet immense espace de transit aérien pour finalement nous poser à la porte trente cinq.



 Je m'installe sur les banquettes pour dormir un peu. Vers minuit nous embarquons dans le Boeing 777 toujours de Cathay Pacific.
Les hôtesses nous distribuent les cartes des collations. Il y a du monde sur le tarmac et nous décollons à  une heure cinq. Je choisi de regarder le film "Commancheria", de David Mackenzie. Vers une heure trente (à  l'heure philippine), les hôtesses nous servent un repas, purée, boeuf genre bourguignon, excellent et suivi d'une glace Hagendass à la fraise.je continu de visionner le film, il est deux heures quarante cinq, je crois que je vais dormir un peu.


Huit heures, je réveille, accroché à la ceinture de sécurité qui me presse le ventre. A plusieurs reprises, je me suis réveillé, retourné et rendormi. Je suis  encore fatigué. Edith dort à côté de moi.
J'ai choisi de voir le film "la chute de Londres" de Babak Najafi avec Gerard Butler et Morgan Freeman.
Me voilà parti pour une quarante trois d'agents secrets, de conspiration et d'action. Il est maintenant dix heures, enfin trois en heure locale à Francfort.
Cela fait déjà neuf heures de vol, le plus gros est fait. J'ai mal aux fesses, me lève pour bouger un peu, mais à peine assis ça  reprend. C'est pourquoi  je continu d'écrire mon trajet.





Je remets un troisième film "money monster"de Jodie Foster avec Georges Clooney et Julia Roberts.
Nous attaquons la descente, l'arrivée  est prévue dans vingt deux minutes, il sera six heures et quatre minutes, heure locale, et quinze  heures quatre pour notre organisme.
Pour l'instant nous n'avons  pas vraiment de signe de fatigue, nous verrons plus tard.

CEBU AIRPORT ET VOL 1

JOUR 17 :

Le ferry accoste à Cebu à seize heures.


Le temps de récupérer les bagages, nous nous rendons à  la sortie ou nous attend le correspondant.
Une fois ceux ci chargés, il est seize heures quinze, nous prenons la route en direction de l'aéroport de Macan Cebu. Sur la route c'est l'heure de pointe, ça circule dans tous les sens et finalement nous y arrivons à  dix sept heures quinze.






Les formalités faites et la taxe d'aéroport payée (1500 pesetas), nous enregistrons les bagages. Nous avons une heure trente à  attendre avant l'embarquement.
Nous buvons une bière et partageons deux pizzas peperoni.
Nous commençons à fatiguer doucement. L'heure arrive, nous rejoignons la file, passons au contrôle des papiers et accédons à nos places, 46 F et G, rang 47 de D à  G pour Zabu.
L'avion décolle à l'heure, mais ce n'est pas un Boeing 777 comme prévu mais un A 340 Airbus. L'essentiel est qu'il nous amène à bon port.
Je démarre la lecture d'un film et abandonne très vite. Il fait à nouveau frais, et je demande une couverture. Je choisi d'écouter de la musique et découvre l'album best of de David Gray. Je somnole un peu jusqu'à ce que j'entends au loin de l'agitation. Une odeur de plat cuisiné éveille mes narines. J'ouvre les yeux et voit le chariot tout proche. Chiken with potatos or pork with rice ? J'opte pour le porc et Edith pour le poulet. C'est drôle,  autour de nous, les couples font le même choix. Arrosé d'un verre de rouge, nous mangeons notre plat suivi de tranches de fruits et d'un petit gâteau sec. Je remets mon casque et déjà la steward repasse pour nous débarrasser et nous proposer café ou thé.
Il est vingt et une heure trente à présent.
Nous volons à  une hauteur de 38000 pieds, 11582 mètres et à  vitesse de 844 km à  l'heure, la température extérieure étant de -58 degrés. A l'heure ou j'écris  nous sommes à 509 km de Hong Kong et devons y arriver dans une cinquantaine de minutes.

DEPART DE PANGLAO

JOUR 17 :

Il est midi, les valises sont bouclées.
Nous allons à la réception. Après  un rapide tour dans la boutique souvenirs, je règle la facture des repas, boissons consommés durant ces quelques jours.
Laurent et Vincent en font autant.
Le correspond de l'agence est arrivé, les bagages chargés dans van, il est douze heure cinquante.
C'est parti pour vingt minutes de transfert.



Arrivé au "pier" de Tagbilaran , le correspondant s'occupe de nous récupérer  les billets.


Nous attendons d'embarquer dans le ferry d'Ocanjet, le départ étant à quatorze heure, donc dans trois quart d'heures.
Les portes d'accès s'ouvrent et nous nous dirigeons vers le ferry. Nos places sont réservées en business.
La clim est à fond, ou pas loin, il fait frais. Nous quittons le port. Un film du genre fantastique est diffusé. Il fait de plus en plus froid. Edith se change pour sa tenue européenne, et quelques minutes plus c'est a mon tour d'enfiler mon jean, des chaussettes, les baskets et ma veste Decathlon.
Finalement, mais un peu trop tard, le froid nous ayant déjà transpercé,
nous changeons de place et passons du côté gauche ou la clim est moins forte.


DERNIER MATIN A PANGLAO

JOUR 17 :

C'est sûrement le fait qu'aujourd'hui  est le jour du départ qui nous a réveillé de bonne heure. Je vais de suite voir si ma combinaison et ma stab sont sèches, c'est le cas. J'emballe les différents accessoires  photos, tandis qu'Edith s'occupe des vêtements.
Nous allons au petit déjeuner.
Laurent et les filles profitent de la dernière matinée pour remettre une couche de bronzage, tandis que Vincent et moi partons à la découverte d'une grotte (qui était fermé lors de ma dernière balade).
En nous dirigeant vers la sortie de l’hôtel, Vincent aperçois un panneau indiquant la Campagat Cave. Ni une, ni deux, curieux, nous allons voir. Lors de la descente encore à l'extérieur,  je me prend des toiles d'araignée à deux reprises sur tout le visage et les cheveux. Pfoui. Arrivé à l'entrée, on n'y voit pas grand chose. Nous apercevons dans la pénombre un petit pont en bois. Moi, je n'y vais pas, moi non plus dit Vincent. Nous rebroussons chemin et dehors nous rencontrons un gardien. Nous lui demandons s'il est possible d'allumer la lumière. Yes, it's possibel. Nous retournons donc et avec la lumière le petit pont en bois  se termine en plateforme d'un mètre carré. Au dessus de nous des stalactites de toute taille et juste deux marches plus bas une eau d'une telle  transparence que nous apercevons le fond très rocheux. J'y trempe un pied, elle est fraîche. Il y règne  un taux d'humidité énorme. Quelques dizaines de minutes plus tard, on prend la direction de la grotte qui était en fait la raison de notre sortie.
Vincent découvre les différentes statues le long de la routes.




Les boutiques (enfin, les baraques en bois) près  de l'entrée  sont toutes ouvertes. On peut y trouver des souvenirs, des jus de fruits frais, des t-shirts, robes,et bien d'autres choses.
You have a ticket sir ?
Ben non, je vais donc en chercher, une cinquantaine de mètres plus haut se trouve un espèces de guichet : c'est combien ? 50 pesatas par personne, un peu moins d'un euro.
Lors du retour vers l'entrée je croise un groupe de bonnes sœurs très décontractées se prenant en selfie.
Nous nous inscrivons dans le grand livre des visiteurs : opa and vince from France. Nous laissons passer les sœurs et prenons à notre tour les marches toutes de taille et hauteur différentes pour nous trouver au cœur de la Ninagdanan cave. Elle est beaucoup plus grande que celle d'avant, il y a deux ouvertures vers l'extérieur au niveau du haut. Le niveau de l'eau se trouve a environ six à sept metres plus bas. Elle est aussi transparente qu'avant et j'ai bien envie de m'y tremper.
Les soeurs se font prendre en photo par un genre de guide improvisé. Mon t-shirt et mon short enlevé, je pose mon pied sur un rocher en contre bas dans l'eau. Mélange d'eau salée et naturelle elle donne une sensation de douceur sur tout le corps. Je fais quelques brasses et ressort récupérer mes effets. Il fait chaud et très humide.


Nous sortons tranquillement et rejoignons l’hôtel.
Un petit tour dans la piscine, sur la plage en contre bas, celle par laquelle nous arrivé la nuit quelques jours plus tôt, un petit quart d'heure au soleil, dans le vent, et il est temps de terminer les valises.






9 févr. 2017

DERNIER SOIR DE VACANCES

JOUR 16 :

De retour avec Nestor, comme d'habitude, nous nous rafraîchissons sous la douche. Je range mon matériel de plongée, suspends ma combinaison pour qu'elle soit sèche le lendemain, pareil pour tout le reste des instruments et du matériel photo et vidéo.
C'est autour de la piscine que nous nous retrouvons pour un verre. Sur la petite île il y a des préparatifs pour une fête, en fait c'est pour un mariage. Les invités arrivent un après l'autre et nous voyons également la magnifique mariée accompagnée de ses demoiselles d'honneur qui descendent le grand escalier qui mène à la plage et à la barque qui va l'emmener sur l'île pour rejoindre son futur mari pour la messe de mariage. Nous observons cela depuis la piscine à débordement, c'est magnifique. 
C'est le moment de se préparer pour le dernier repas au Mithi.
Les musiciens passent de table en table avec des airs traditionnels et d'autres internationales comme par exemple hotel california ou encore take it easy des Eagles.








Une bien belle soirée qui se termine en beauté au bar.


PLAGE A ALONA BEACH

JOUR 16 :

Deux plongées plus tard, nous prenons le chemin du retur pour arriver sur la plage vers quatorze heures.


Nous apercevons Edith sortant de l'eau et s'installant sur sa serviette dans le sable blanc. Il n'y a pas trop de monde cet après midi.
Sabine et Daniela arrivent au loin avec des sachets, elles ont sûrement trouvé un endroit pour faire un peu de  shopping.
Elles ont déjà déjeuné. Nous allons au club pour prendre une douche et vérifier si notre matériel est bien arrivé. C'est le cas, nous voulons nous en occuper quand Jojo, notre guide de palanquée nous dit à son tour, que c'est son boulot.
Nous allons donc prendre une bière au bar juste à côté.
Notre ventre nous rappelle qu'il n'a rien eu de consistant depuis bien longtemps. Nous allons plus loin au Alona Coco Vida, et commandons des calamares fried, des springrolls et des shrimps avec trois bières.

Nous retournons voir les filles, à la plage,


et aussi au club pour régler nos dernières plongées du séjour.




PLAGE ET PLONGEE

JOUR 16 :

Ce matin pour la première fois le réveil sonne pour nous rappeler qu'il est déjà l'heure de se lever.
Nous prenons le chemin qui nous mène au restaurant pour le petit déjeuner. C'est curieux, ici c'est le premier  et donc le seul où je ne prends que du sucré. Laurent et Daniela sont déjà installés et Vincent et Sabine arrivent quelques minutes plus tard.
Le temps passe vite, il est déjà huit heures moins le quart.
Un petit tour en chambre et hop, c'est l'heure d'y aller.
Nestor nous attend à la réception.
Vingt minutes après Laurent et les filles découvrent le club de plongée et la plage d'Alona beach.


Rien à  voir avec  la veille. Nous nous séparons, les filles direction bronzing et nous direction diving chez Tropical diving center.
Aujourd'hui nous allons découvrir  Balacasag Island, un haut lieu de la plongée. Nous avons d'ailleurs eu de la chance de pouvoir y accéder. En effet le nombre de plongeur est limité à trois cents par jour, ce qui est quand même pas mal,  heureusement que quatre plongeurs avaient annulé la veille !





Quarante cinq minutes plus tard nous arrivons, la couleur de la mer varie entre les bleus transparents et turquoise. A peine sous l'eau une tortue passe devant nous. Elle va vers la surface pour prendre l'air alors que nous, nous descendons. C'est le spot de Dive heaven avec jojo que nous voyons jack fish, tortues en nombre et plein de belles choses pendant 68 minutes et 13,5 m de fond.




La deuxième et la dernière, dix huitième du séjour se fait sur Marine sanctuary toujours avec Jojo. Le long du tombant durant 67 minutes et à 21 mètres.








8 févr. 2017

ALONA BEACH 2

JOUR 15 :

La suite de l'aventure de cette journée à six puisque notre ami Laurent est pratiquement remis de son mal de nuque continu.

Comme n'avait pas encore vu Alono beach ni la journée, ni la nuit, nous y retournons. La balade le long de la plage au milieu de la foule dans un sens puis dans un autre. On fait quoi ? on pourrait boire un coup, non ?

Ou ça, on a l'embarras du choix, mais finalement c'est à nouveau au Alona coco vida que nous retournons. La bière et les cocktails sont bons, l'orchestre est super.



 Nous dînons ensuite sur la plage avant de retourner chez nous.

LE BATEAU RESTAURANT

JOUR 15 :

Une dizaine de kilomètres plus loin nous arrivons sur un parking près de la rivière, il y a des bateaux restaurants, nous allons donc manger dessus. Il y a déjà du monde, nous sommes les derniers, et un guitariste met de l'ambiance avec des airs connus de tout le monde.



Nous mangeons et juste après le dessert le bateau quitte la berge pour une balade sur l'eau. Le paysage est magnifique et avec le fond musical, c'est génial.



Au bout de vingt minutes nous apercevons des indigènes et nous arrimons et sommes accueillis par les membres de la tribu Ati en tenu originale. Je me dirige vers les tam, tam, et accompagne les deux percussionnistes.


La jeune fille me montre la tip box, eh oui, on ne fait pour rien dans ces endroits à touristes. Je laisse la pièce, Laurent et Daniela ont eu le baptème du feu, Vincent s'est amusé avec sa gopro.
Le temps de remonter sur le plancher en bambou nous repartons, les indigènes redeviennent des gens civilisés et tout le monde est content.
Nestor nous ramène à l’hôtel et nous lui donnons rendez vous le soir.


Une douche rapide en chambre et un tour dans la piscine est de rigueur.